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Nutrition et prévention

Des ateliers culinaires et des séances d’information spécifique en diététique et en nutrition sont organisées dans la Maison, et un jardin-potager est envisagé. Le but ? Mieux échanger autour de la prévention et du plaisir à vivre sainement.

Pourquoi ?

Nous connaissons tous les 4 facteurs de style de vie majeurs qui constituent chacun un facteur de risque indépendant de l’apparition des cancers les plus courants :

  • le tabagisme
  • une alimentation non saine
  • la sédentarité : à elle seule, la sédentarité serait responsable de 10 à 12% des cas de cancer du sein
  • l’exposition aux UV

En effet, 25 à 30% de l’ensemble des cas de cancer du sein pourraient être évités grâce à :

  • l’arrêt du tabac : cfr CAF (centre d’aide au fumeur) du GHDC
  • une consommation d’alcool limitée
  • une alimentation saine, un contrôle pondéral
  • une bonne hygiène de vie, notamment une activité physique suffisante (cfr pilier énergie et vitalité)

Dans la réalité, ces conseils sont-ils suivis ?

Certains patients éprouvent des difficultés à remettre en cause leur mode de vie ou leur conduite alimentaire même s’ils s’accordent sur leur nocivité.

Pour d’autres, ces aspects psychologiques vont justement les aider à décider de changer, d’adapter leurs comportements à risque. On peut dès lors comprendre que l’alimentation notamment puisse leur permettre de reprendre un certain contrôle sur leur vie, sur leur santé

Beaucoup vont se remettre en question :

  • Comment changer mon alimentation ?
  • Des compléments alimentaires ou des « thérapies nutritionnelles complémentaires » sont-ils utiles ?
  • Existe t’il un ou des aliments anti-cancer ?
  • Faut-il éliminer tous les produits d’origine animale ?
  • Et les produits végétaux : combien faut-il en consommer par jour ? Faut-il les consommer sous une forme « bio » ? Doivent-ils être consommés sous forme crue, sous forme de jus ? Faut-il éviter les aliments issus d’OGM ?
  • Le jeune est-il utile ou néfaste ?

Alors que faire ?

Face à toutes ces questions, une seule règle est généralement admise :

Obtenir une alimentation équilibrée et variée, adaptée aux besoins nutritionnels et alliée à une activité physique régulière, afin de favoriser un poids sain est bien plus important que cibler un « aliment, nutriment, régime anti cancer ».

Malgré la multitude de conseils transmis par les médias, ou même parfois apportés par des soignants, il n’existe pas de « super aliments » permettant de réduire le risque de cancer

De nombreuses études sont actuellement conduites sur l’intérêt des compléments alimentaires. Pour l’heure, aucune n’a démontré un bénéfice clinique hormis en cas de carence en vitamine D ; certains compléments s’avèrent même nocifs durant un cancer.

Vous accompagner face à ces multiples interrogations est un des objectifs recherchés à la Maison-Mieux-être.


Références :

  1. http://www.cancer.be/mythes-realites-prevention-cancer
  2. ROCK C., DOYLE C., DEMARK-WAHNEFRIED W., et al; Nutrition and Physical Activity Guidelines for Cancer Survivors, in CA Cancer J Clin 2012, 62, (4), august, pp. 242-274
  3. Ferrini K1, Ghelfi F2, Mannucci R3, Titta L3; Lifestyle, nutrition and breast cancer: facts and presumptions for consideration.
  4. Ecancermedicalscience. 2015 Jul 23;9:557.
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